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Livres, ebooks, publications autour de l'intelligence stratégique et de la présentation

Chercher n’est pas trouver – Outils, méthodes et stratégies à l’usage de ceux pour qui l’information compte!

Si vous pensez que pour trouver de l’information sur Internet il faut être un expert de Google et tout connaître de ses syntaxes et que donc vous êtes à la recherche d’un mode d’emploi de Google, avec tous ses trucs et astuces, passez votre chemin. Ce livre n’est pas pour vous!
Par contre, ce livre est une invitation à envisager la recherche d’information sur le Web sous d’autres angles et avec davantage d’ambition. Par exemple, trouver plus rapidement l’information cherchée ou encore espérer obtenir des informations que Google ne connaît pas.
Trois idées maîtresses sont à retenir de cet ouvrage:

  • il faut arrêter de poser des questions à Google, il vaut mieux lui donner les réponses – la qualité des réponses obtenues dépend grandement du choix des mots et de la formulation de la requête, plus que de la maîtrise de la syntaxe
  • les questions simples trouvent réponses dans des requêtes complexes alors que les questions complexes bénéficient plus de requêtes simples – les requêtes complexes livrent des réponses précises en petit nombre alors que les requêtes simples donnent de nombreux éléments de réponse qu’il faut ensuite organiser et analyser
  • de nombreux outils sont à notre disposition pour nous aider à poser des bonnes questions et à analyser les réponses obtenues, mais il ne faut pas hésiter à les détourner

Le livre « Chercher n’est pas trouver – Outils, méthodes et stratégies à l’usage de ceux pour qui l’information compte » est d’ores et déjà disponible chez l’éditeur EdiPro et, dans quelques semaines, le temps d’alimenter les circuits de distribution, chez votre libraire préféré.

Chercher n’est pas trouver – 3 idées maîtresses à retenir!

Dans mon livre « Chercher n’est pas trouver« , je m’attache à proposer à ceux pour qui l’information compte des outils des méthodes et des stratégies pour les aider à aller au-delà de ce que leur proposent les moteurs de recherche. En effet, je pense que pour de nombreuses professions, veilleurs ou praticiens en intelligence économique, chercheurs… et même étudiants, la véritable richesse du Web ne se révèle surtout à ceux qui font l’effort de dépasser l’information factuelle qui, souvent, répond à leurs requêtes. Etre capable de rassembler de nombreux éléments d’information, les organiser et analyser la manière dont ils se parlent, c’est ouvrir une porte vers une meilleure compréhension de son environnement, et souvent plus complète.
La bonne nouvelle est qu’une telle démarche n’est ni plus longue, ni très difficile souvent, même, plus rapide et efficace. Elle part d’un autre regard porté sur le Web, sa sociologie et ses outils, un peu de méthode et quelques outils et capacités d’analyse. C’est tout l’objet de ce livre…
En écrivant ce livre, mon ambition est que ses lecteurs retiennent les trois grandes idées qui m’ont guidées dans ma quête pour tirer le meilleur du Web au profit de mes clients et autres interlocuteurs. Je les résume en trois slogans qui constituent la colonne vertébrable de ma méthode:

  • ne posez plus des questions, donnez les réponses
  • question simple requête complexe, question complexe requête simple
  • détournez les outils de management

En bref, parce que ce billet n’est pas le lieu pour réécrire le livre, voici quelques mots d’explication.
Le premier conseil (ne posez plus de questions, donnez les réponses) fait écho à la manière de fonctionner des moteurs de recherche et au besoin d’empathie du trouveur. Le rôle du moteur de recherche est de trouver la meilleur correspondance possible entre la requête du chercheur et ce qui a été écrit dans les documents indexés. Plus le trouveur sera capable de s’exprimer de la même manière que les rédacteurs (langue, jargon, syntaxe, posture…) plus les premières réponses des moteurs de recherche seront proches de ce qu’il cherche.
Le deuxième conseil (question simple requête complexe, question complexe requête simple) se base sur l’idée qu’une question simple reçoit une réponse simple qui peut s’exprimer en quelques mots. Par contre, une question complexe voit sa réponse émerger de quelques éléments d’information qui parlent au trouveur (la valeur de l’ensemble est supérieure à la somme des valeurs individuelles). Dans cette idée, pour trouver réponse à une question simple, il faut construire une requête très pointue. Et pour rassembler des éléments de réponse qui esquisseront la réponse à une question complexe, il est plus pertinent et rapide de poser une question simple et large pour en explorer la liste de résultats proposée par le moteur, à la recherche d’éléments qu’on reconnaîtra comme pertinents par rapport à la question.
Enfin, le dernier conseil (détournez les outils de management) est une invitation à exploiter les travaux théoriques à notre disposition. Ces derniers nous proposent des cadres d’analyse exhaustifs qui nous aident à organiser les informations collectées, et leur doner du sens. Ils nous informent également sur la complétude de notre collecte d’informaiton. Comme ils sont en général destinés à projeter l’analyste dans son futur (le leader qui souhaite définir la future stratégie de son entreprise), il faut un peu d’imagination et faire un pas de côté pour les utiliser comme des outils d’analyse de la situation d’une organisation que l’on observe de l’extérieur.

Les secrets de présentation de Steve Jobs

C’est avec un grand plaisir que j’ai ouvert le livre de Carmine Gallo « Les secrets de présentation de Steve Jobs » publié par les éditions Télémaque. Certes, ce n’était pas une découverte, la version originale (The Presentation Secrets of Steve Jobs) de ce livre fait partie de mes livres de chevet depuis belle lurette. Ce qui me réjouis le plus, c’est que la barrière de la langue n’existe plus et que ce livre va pouvoir rejoindre la table de chevet de tous les (apprentis) présentateurs qui se forment en français.
Pour faciliter cette migration, je n’ai que quelques lignes pour vous convaincre que ce livre est indispensable. Il y a 3 raisons majeures à cela, qui sont autant de secrets de Steve Jobs. Une raison qui vous aidera à gagner du temps. Une autre qui vous aidera à conserver l’attention de votre public. Et la troisième, vous aidera à être meilleur orateur.
Le premier secret est la règle de trois. Elle vous invite à ne pas mettre dans vos présentations plus de trois idées maitresses, plus de trois arguments. Elle vous fera gagner du temps puisque vous ne devrez pas tenir compte d’autres arguments, que du reste votre public ne retiendra pas.
Le deuxième secret est la règle des 10 minutes. Elle vous invite à changer de mode de communication toutes les dix minutes. Après dix minutes de conférences, vous passerez donc à dix minutes de démonstration, puis à 10 minutes de questions/réponses. Cette stratégie vous permettra de conserver l’attention de votre public au top, tout en vous donnant l’opportunité de répéter vos trois idées maîtresses.
Le dernier secret est la répétition, la répétition et la répétition. Il convient de marteler les trois arguments, pour en augmenter le souvenir, mais il convient aussi surtout de scénariser et de répéter sa présentation. Cela vous mettra plus à l’aise, vous libérera et dynamisera votre exposé.
Une dernière petite chose, avant que vous ne courriez acheter le livre. Le moteur principal des bonnes présentations est le plaisir. Je vous en souhaite beaucoup à la découverte des petits secrets de Steve Jobs et surtout en découvrant les effets positifs que leurs applications auront sur vos publics.

Chercher n’est pas trouver! – différentes stratégies de recherches

Il y a quelques années déjà, je présentais différentes stratégies de recherches. Ainsi, cette vidéo d’un atelier qui s’est tenu en mars 2010 (http://tinyurl.com/ybcor48). A l’époque, j’avais identifié 3 stratégies de recherches:

  • Chercher une information que l’on peut décrire parfaitement
  • Chercher une information que l’on ne peut pas décrire parfaitement, mais que l’on se sent capable de reconnaître comme intéressante
  • La sérendipité, qui consiste à laisser la main au hasard

Depuis, ma réflexion a évolué. D’ailleurs, aujourd’hui je rajoute volontiers une quatrième stratégie, qui est la recherche par mots-clés des acheteurs. Cette stratégie se différencie bien de la première au niveau de la réflexion qui mène à la construction de la requête. D’un côté, il s’agit de choisir des mots qui caractérisent sûrement ce que l’on cherche et qui font consensus entre celui qui publie et ceux qui cherchent. de l’autre, il s’agit pour le chercheur de se glisser dans les baskets de celui qui publie et  de donner au moteur de recherche la réponse qu’il attend.


Chercher n’est pas trouver – 3 stratégies de… by Brainsfeed

Une cause de mauvaise présentation: utiliser le fichier Powerpoint comme un prompteur

Alors que je parlais récemment avec un ami de mon livre, celui-ci a défendu avec ardeur et sincérité sa pratique habituelle en matière de présentations (Powerpoint): il met sur ses dias tout le contenu destiné à son public dans suffisamment de détails pour être sûr de ne rien oublier lors de la présentation elle-même. Et il faut bien constater que ce point de vue est adopté par un grand nombre de professionnels qui doivent prendre la parole en public. On ne peut, bien sûr pas nier l’intention louable qui se cache derrière ce comportement: l’orateur veut se prémunir d’un trou de mémoire qui l’amènerait à oublier une information importante.
Il ne s’agit pas de fustiger l’attitude. Il est normal et sain que l’orateur se donne les moyens de délivrer correctement et complètement l’ensemble de son message. Par contre, le moyen utilisé n’est pas adéquat. En utilisant son fichier Powerpoint comme un prompteur, c’est-à-dire en projetant ce qu’il doit dire et ce qu’il ne doit pas oublier, il s’expose volontairement à une série de difficultés, parmi lesquelles j’en retiens ici trois:

  • les dias contiennent beaucoup de texte, et plus il y a du texte, plus il est écrit petit
  • les dias avec du texte focalisent l’attention de l’auditoire qui n’écoute plus l’orateur que d’une oreille distraite
  • le public est frustré lorsqu’il a lu une information sur une dia, mais que l’orateur ne la développe pas

Une solution est de penser les dias pour le public, pas pour l’orateur, et de préparer pour l’orateur une série de fiches reprenant les informations à ne pas oublier.

Business Model Creation – pas seulement un mode d’emploi, mais bien plus!

Les livres qui parlent d’outils de management sont légion. Parmi eux, ceux qui sont dédiés à un outil particulier, comme le Business Model Canvas, la Stratégie Océan Bleu ou d’autres sont déjà beaucoup plus rares. Pour intéressants et inspirants qu’ils soient, les avis de leurs lecteurs sont unanimes, ils présentent tous les mêmes défauts: ils se contentent de décrire l’outil et de mettre en scène de belles histoires qui ont souvent le goût de l’analyse à postériori. A la fin de la lecture, la question est souvent la même: et maintenant, on fait quoi? comment transforme-t-on la fable en mode d’emploi?
Avec son guide pratique « Business Model Creation » publié récemment chez Edipro (http://tinyurl.com/pdgf8be) Sophie Racquez a transformé la fable à succès « Business Model Nouvelle Génération » d’Alexandre Osterwalder et Yves Pigneur en un mode d’emploi. Je dirais même qu’elle va bien au-delà du service minimum qu’on peut attendre d’un manuel d’utilisation. Elle profite de la revue systématique des 9 cases du modèle d’affaires non seulement pour nous expliquer comment les utiliser et les remplir, mais aussi pour nous distiller des conseils et des mini-cours de créativité (qui est son domaine d’expertise – http://www.ideamonopoly.com/).
J’ai bien aimé son style léger qui facilite la lecture, le sérieux de son propos et la pertinence de ses exemples. Le tout en fait un livre principalement destiné et adapté aux PME et à leurs patrons, tout en restant accessible aux acteurs d’entreprises ou d’organsiations plus grandes. Si je devais formuler un regret, ce serait l’impasse qu’elle fait sur la dynamique de l’exercice BMC. Remplir les cases d’un modèle d’affaires, c’est bien, mais cela me semble insuffisant pour aborder les validations « live » qu’elle suggère. Il faut en première instance s’assurer que les contenus des cases soient cohérents (résultat que vous avez de bonnes chances d’atteindre si vous suivez les conseils de Spohie Racquez). Ensuite, il est utile de faire évoluer les hypothèses de base, par petites touches, à la recherche de meilleures solutions globales en envisageant les impacts des modifications imaginées. Les meilleurs modèles d’affaires, ceux que l’on va confronter au terrain, sont rarement les premiers jets, ils sont plutôt les héritiers d’une lignée longue de parfois plusieurs dizaines d’itérations.
N’hésitez donc pas à découvrir ce livre.
Et avant de vous précipiter sur les sites des grandes librairies en ligne, demandez-vous si vous ne préférez pas encourager l’éditeur et sees auteurs en achetant directement sur son site, à des conditions qui ne sont pas vraiment différentes (www.edipro.eu).

Bonne nouvelle! Chercher n’est pas trouver!

J’y ai consacré une bonne partie de mon été, mais il est maintenant chez l’éditeur pour la mise en page. Je parle du livre dans lequel je partage avec vous mes principaux outils, méthodes et stratégies de recherche d’information. ceux que je mets au service de mes activités d’intelligence stratégique et que je partage déjà avec les entreprises que j’accompagne. Bien qu’il soit destiné à tous ceux pour qui l’information compte (chercheurs, étudiants…), les PME étaient au centre de mes réflexions pendant la phase de rédaction. C’est pourquoi il commence par une réflexion sur l’intelligence stratégique en PME.
Dans le deuxième chapitre, je donne quelques clés de compréhension du Web, celles qui me semblent importantes pour mieux trouver de l’information. Je présente ensuite quelques stratégies de recherches car, oui, il existe différentes stratégies pour trouver de l’information et on peut faire beaucoup mieux que simplement soumettre une requête à Google. Je profite de l’occasion pour partager quelques trucs et astuces pour accélérer et améliorer l’accès aux informations.
Dans une deuxième partie, j’envisage l’utilisation d’outils complémentaires qui nous aident à donner du sens aux informations et nous aident aussi à aller au-delà de ce que nous disent les moteurs de recherche. Il s’agit d’outils bien connus dans d’autres contextes d’utilisation qui prennent une dimension particulière dans le cadre d’une activité en intelligence stratégique et nous permettent de dévoiler informations que Google ne connait pas ou qui n’ont simplement pas été publiées. Le premier, le plus simple et le plus efficace sont les cartes mentales (mind maps). Ces dernières nous permettent effectivement de rassembler et d’organiser les informations collectées. Ce qui facilite non seulement le partage des résultats, mais surtout leur analyse. Viennent ensuite des traditionnels outils de management comme le Business Model Canvas, la Stratégie Océan Bleu, les matrices SWOT, PESTEL… Je vous explique comment les utilise dans un contexte d’IE. Il ne s’agit plus de les utiliser pour définir le futur de son entreprise, mais plutôt pour faire des bilans, ou des audits de son environnement. Cet environnement contient non seulement notre entreprise et ses produits, mais aussi et surtout nos clients, nos concurrents et autres parties prenantes.